Plan du site

PÂTISSERIE

INFOS SUR LE CHOCOLAT

Histoire du chocolat

Fabrication du chocolat

Pays du chocolat

Appellations du chocolat

Conservation du chocolat

Santé et chocolat

Lexique

CONSEILS

Astuces du chocolat

Ganache et glaçage

Accompagnements

Sommaire des recettes

Ustensiles de cuisine

RECETTES AU CHOCOLAT

Gâteaux au chocolat

Crèmes au chocolat

Autres desserts

Recettes de Noël

Petits fours et biscuits

Boissons au chocolat

Bonbons et truffes

Décorations en chocolat

BOUTIQUE

Livres de recettes

Livres informatifs

Livres sur Noël

ANNUAIRE

Musées du chocolat

Cours et apprentissages

Expositions sur le chocolat

Sites divers sur le chocolat

Pâtisserie

FÊTE DE NOËL

Info sur la bûche de Noël

Origines de Noël

L’Avent

Signification du mot Noël

DIVERS

Esther Brassac - 15 rue du Boulay - 27930 EMALLEVILLE - France © tous droits réservés - www.chocolat-delice.com

Recettes - Livres - Informations sur le chocolat - Annuaire du chocolat - Noël
Pâtisserie - Annuaires partenaires

Chocolat délice : recettes, informations, livres et liens sur le chocolat
INFO.
CONSEILS.
PATISSERIE.
RECETTES.
LIBRAIRIE.
ANNUAIRE.
NOEL.
PUBLICITÉ

HISTOIRE DU CHOCOLAT
Première partie

Le cacao, nourriture des dieux

Les mayas l’on tout d’abord appelé "xocoatl". Ce mot ne ressemble pas vraiment au mot "chocolat" et pourtant il en serait l’origine.

 

C’est sous le nom de "Theobroma cacao" que le célèbre naturaliste suédois Carl von linné fit connaître ce merveilleux arbre. Theobroma vient du grec "théos" qui signifie "dieu" et "broma" qui veut dire "breuvage".

Une boisson rafraîchissante

Les indiens de l’Orénoque avaient pour habitude de récolter les fruits verts du cacaoyer et d’en recueillir le jus très rafraîchissant. Cortés disait que cette boisson désaltérante et fortifiante était très utile à ses soldats puisque, d’après lui, un seul verre suffisait à se rafraîchir pendant toute une journée.

Le cacao de terre

Les indiens s’étaient aperçus que les fèves n’avaient pas du tout le même goût lorsqu’elles étaient fermentées. En effet, en tombant dans la vase sur le sol, et grâce à la chaleur et l’humidité elles fermentaient puis finissaient par pourrir.

 

Or, si elles restaient à fermenter pendant environ une semaine et qu’on les rinçait bien soigneusement, elles développaient un très agréable goût de cacao.

 

Les indiens eurent donc l’idée de récolter les fruits avant qu’ils ne tombent et ils les battirent dans la terre humide pour les faire fermenter. Il suffisait ensuite d’enlever les morceaux de cabosses pourries et de les laver à grandes eaux.

 

L’opération suivante consistait à laisser sécher les fèves au soleil pour ensuite les faire griller. Ce procédé évitait le risque de les voir moisir. Pour parachever le travail et supprimer toutes les fibres qui auraient encore pu rester, les indiens les étalaient et les piétinaient longuement.

 

C’est parce qu’ils les avaient fait fermenter sur le sol humide que les indiens surnommèrent ces fèves, "cacao de terre".

 

Une fois grillées, pilées puis pétries, les boules de cacao servaient soit à l’alimentation, soit à la boisson.

 

Les indiens pouvaient dans certains cas en mélanger une partie à de l’eau et y ajouter un peu de farine de maïs, mais aussi s’ils pouvaient se le permettre, un peu de miel.

Page suivante
Histoire du chocolat : Ek-Chuak, saint patron du cacao

EK-CHUAH
Saint patron du cacao chez les Incas

Les indiens prétendaient que les fruits d’un tel arbre ne pouvaient être destinés qu’à la nourriture des dieux. En effet, Hernando Cortez, en débarquant au Mexique, se rendit à la cour de Moctezuma où il se vit offrir une coupe de tchocoatl. Il trouva ce breuvage fort désagréable mais les Aztèques se récrièrent en lui affirmant que c’était "le nectar des dieux" et que Quetzacoalt, jardinier du paradis, leur avait légué ce trésor car ils étaient les fils du Soleil.

 

Les guerriers et les nobles avaient l’habitude de conserver ce précieux cacao dans des boîtes en or et ils ne s’en séparaient jamais.

 

Avant qu’Hernando Cortez ne pose le pied sur le sol mexicain le chocolat était réservé le plus souvent aux hommes faisant partie d une certaine élite. Les femmes et les enfants se voyaient déconseiller d’en consommer en raison de son caractère enivrant.

Cacao
Statue aztèque d'un homme portant une cabosse de cacao
Plat maya figurant l'utilisation d'un metate pour le broyage de fèves de cacao. Choco-Story, musée du chocolat Winjnzkstraat 2 (Sint-Jansplein) Bruges (Belgique)
Noble maya offrant des fèves de cacao. Choco-Story, musée du chocolat Winjnzkstraat 2 (Sint-Jansplein) Bruges (Belgique)

Noble maya offrant des fèves de cacao.

Choco-Story, musée du chocolat Bruges

Les 2 photos sont de Yelkrokoyade

Licence de documentation libre GNU, version 1.2

Plat maya figurant l'utilisation d'un metate pour le broyage de fèves de cacao.

Licence de documentation libre GNU, version 1.2

Statue aztèque d'un homme portant une cabosse de cacao

 

Licence de documentation libre GNU, version 1.2

Planche du cacao
19ème siècle
Photo de
Francisco Manuel Blanco (O.S.A.)